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Le maïs génétiquement modifié pourrait réduire votre espérance de vie

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seringueSous différentes formes, cet aliment est consommé depuis fort longtemps, un peu partout sur la planète. Au Québec, c’est surtout au cinéma, lors des épluchettes de blé d’inde ou dans un pâté chinois qu’il est consommé. Le maïs a toujours été considéré comme un aliment nutritif contribuant à la santé. Mais voilà qu’une étude remet tout en question : le maïs modifié génétiquement réduit considérablement l’espérance de vie.

Les OGM

Les géants de l’industrie alimentaire nous assuraient depuis des années, à coût de millions de dollars, que les OGM (organismes génétiquement modifiés) n’étaient aucunement néfastes pour notre santé. Certains gouvernements (Canada et États-Unis, entre autres) considéraient même qu’il était inutile de nous aviser si les aliments que nous achetions étaient génétiquement modifiés. Ainsi, ces dollars judicieusement investis servaient plutôt à apaiser l’opinion public et forcer l’acceptation des OGM sur le marché, plutôt qu’à financer des recherches pertinentes à long terme. En fait, nous étions tous des cobayes.

Une étude inquiétante

Et voilà qu’une étude vient remettre les pendules à l’heure et alerter l’opinion populaire sur les réels dangers reliés à la consommation de maïs génétiquement modifié. L’étude en question (Long term toxicity of a Roundup herbicide and a Roundup-tolerant genetically modified maize) a été réalisée par Gilles-Eric Séralini et ses collègues, puis publiée le 19 septembre 2012 dans la revue Food and Chemical Toxicology. Ils ont observé, pendant 2 ans, l’évolution de la santé de 200 rats nourris avec du maïs génétiquement modifié. Les résultats sont alarmants : le maïs OGM est un poison. Les femelles avaient un taux de mortalité de 2 à 3 fois supérieur, et leur espérance de vie était raccourcie. Leur système hormonal était complètement débalancé : elles développaient des cancers du sein et leur glande pituitaire était déréglée. Quant aux mâles, ils se retrouvaient avec des troubles sévères du foie et des reins, ainsi qu’avec des tumeurs anormalement grosses qui se développaient beaucoup plus tôt dans leurs vies. Bien qu’elle soit la première recherche à étudier l’effet des OGM sur toute une vie, cette étude troublante vient s’ajouter à une trentaine d’autres recherches démontrant que les OGM sont hautement toxiques.

Des OGM dans votre sang

Une étude québécoise publiée en 2011 dans la revue Reproductive Toxicology par le professeur Aziz Aris de l’Université de Sherbrooke est tout aussi inquiétante. Les chercheurs ont analysé des échantillons de sang humain et ont retrouvé un insecticide (la toxine Bt) produit par des plantes OGM dans 93% des échantillons de femmes enceintes. Ils ont également analysés des cordons ombilicaux de nouveaux-nés pour s’apercevoir que 80% contenaient la toxine.

Donc, des OGM dans votre assiette

On aimerait croire que ce problème ne concerne que les États-Unis, que les OGM n’ont pas encore franchi la frontière, que le géant Monsanto ne s’est pas encore établi chez nous. Si le gouvernement ne fait pas de réglementation à ce sujet, ce doit être parce que le problème ne nous concerne pas. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Monsanto règne sur le monde entier. Les OGM sont maintenant cultivés dans de très nombreux pays et la part de la culture mondiale qu’ils représentent augmentent à chaque année (en 2011, 32 % du maïs, 75% du soya et 26% du canola étaient génétiquement modifiés). Au Québec, la situation est elle aussi désolante : 74% du maïs, 52% du soya et 85% du canola sont génétiquement modifiés. Difficile de les éviter.

Le futur du maïs

À quand l’interdiction de vendre du mais OGM? Ou du moins, à quand l’étiquetage adéquat des aliments OGM? Attendra-t-on que les résultats obtenus chez les rats soient également observés chez les humains? Heureusement, certains pays sont en avance sur d’autre. En Europe, une réglementation a été mise en place depuis quelques années pour identifier les OGM que les consommateurs achètent. Il faudra donc faire pression sur les autres gouvernements pour qu’ils emboîtent le pas. Mais peut-on réellement attendre que nos gouvernements fassent quelque chose? Il s’agit de NOTRE santé et de NOTRE espérance de vie. À nous de prendre les devants.

Il faudra donc individuellement diminuer notre consommation de maïs (en conserve, épis, maïs soufflé, sirop de maïs, Corn Flakes, fécule de maïs, farine de maïs, tortillas, tacos…) sans savoir s’il est modifié génétiquement ou non. Sans oublier que les produits animaux consommés par les humains en contiennent également, puisque le maïs constitue une part importante de l’alimentation du bétail. Il reste encore l’option de consommer du maïs biologique pour s’assurer qu’il est exempt d’OGM.

Je n’ai jamais mangé de maïs. Je n’ai jamais réussi à le digérer. Pourquoi? Je n’en ai aucune idée. Mais une chose est certaine, je suis contente de n’en avoir jamais mangé! Et je crois que je ne serai plus la seule à apporter une salade dans les épluchettes de blé d’Inde!

Dre Isabelle Rousseau-Caron, DC

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